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Maroc
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Actualites
Droits de l'Homme. Le Maroc parmi les premiers pays soumis à l'examen périodique universel
Le Maroc est parmi les premiers pays qui seront soumis, en avril prochain, à l'Examen périodique universel (EPU), un nouveau mécanisme institutionnel visant à faire le suivi des engagements des Etats parties aux instruments internationaux des droits de l'Homme, a indiqué Mohamed Loulichki, ambassadeur, représentant permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations unies à Genève.
"Le tirage au sort a voulu que le Maroc soit parmi les premiers pays qui seront soumis à cet examen périodique universel en avril prochain", a déclaré à la MAP le diplomate marocain en marge de la cérémonie de clôture du séminaire francophone sur la mise en œuvre de l'EPU, tenu les 2 et 3 févier à Rabat.
L'état de la préparation du rapport national est, de l'avis de tout le monde, bien avancé, a précisé M. Loulichki, qui s'est félicité de la bonne coordination entre les différents départements concernés par la question des droits de l'Homme au Maroc.
Et d'ajouter qu'il y a une bonne synergie avec la société civile pour faire en sorte que ce rapport puisse refléter la réalité des réformes entreprises au Maroc et l'effort considérable entrepris notamment à travers les réalisations de l'Instance équité et réconciliation et l'Initiative nationale pour le développement humain.
L'EPU offre l'occasion aux pays soumis à cet examen de présenter à la Communauté internationale les efforts qu'ils ont accomplis dans le domaine de la promotion des droits de l'homme, de rendre compte des différentes difficultés qu'ils rencontrent pour assurer pleinement l'exercice de ces droits et d'exprimer leurs attentes et leurs anticipations vis-à-vis de la communauté internationale, a souligné M. Loulichki.
Le séminaire de Rabat vient ainsi répondre à un besoin ressenti et exprimé par plusieurs Etats, surtout en développement, d'organiser un atelier qui peut expliciter les modalités d'application et les procédures de ce nouveau mécanisme, a-t-il expliqué.
Ce séminaire est le premier du genre, a-t-il dit, soulignant que le Maroc a été choisi pour deux raisons principales, à savoir que le Royaume était le négociateur de ce mécanisme et qu'il se distingue par une politique volontariste et courageuse en matière des droits de l'Homme menée sous l'impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI.
Cette politique, a-t-il ajouté, s'est traduite par des réformes extrêmement importantes qui ont touché pratiquement tous les secteurs des droits de l'Homme.
Deux jours durant, il y avait un débat extrêmement fructueux entre les participants d'une soixantaine de pays qui sont représentés non seulement par leurs ambassadeurs à Genève, mais également par leurs hauts responsables des droits de l'Homme en vue de mieux préparer le rapport national de chaque Etat qui sera soumis à l'EPU.
Pour sa part, le représentant permanent de la Roumaine auprès des Nations unies à Genève et président du Conseil des droits de l'Homme, Doru Costea, a souligné que la rencontre de Rabat a atteint ses objectifs, dans la mesure où elle a permis un échange d'informations entre les participants sur la préparation de la documentation nationale au sujet de l'EPU.
Les participants à ce séminaire, qui ont débattu de plusieurs thèmes et des idées en relation avec la promotion des droits de l'Homme, ont pu apporter des réponses à certaines questions liées à l'élaboration des rapports nationaux qui seront soumis à l'EPU, a-t-il indiqué.
Cette rencontre, qui s'est scindée en trois ateliers dédiés à "La préparation et l'élaboration du rapport national", "Le déroulement de l'examen" et "Le rapport d'examen et suivi", est organisée par le ministère de la Justice en collaboration avec l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (HCDH).
La tenue de ce séminaire international, qui a réuni des experts de 68 pays de l'OIF et du HCDH, a traduit la volonté de la communauté francophone d'échanger les expériences dans ce domaine et d'aboutir
"Le tirage au sort a voulu que le Maroc soit parmi les premiers pays qui seront soumis à cet examen périodique universel en avril prochain", a déclaré à la MAP le diplomate marocain en marge de la cérémonie de clôture du séminaire francophone sur la mise en œuvre de l'EPU, tenu les 2 et 3 févier à Rabat.
L'état de la préparation du rapport national est, de l'avis de tout le monde, bien avancé, a précisé M. Loulichki, qui s'est félicité de la bonne coordination entre les différents départements concernés par la question des droits de l'Homme au Maroc.
Et d'ajouter qu'il y a une bonne synergie avec la société civile pour faire en sorte que ce rapport puisse refléter la réalité des réformes entreprises au Maroc et l'effort considérable entrepris notamment à travers les réalisations de l'Instance équité et réconciliation et l'Initiative nationale pour le développement humain.
L'EPU offre l'occasion aux pays soumis à cet examen de présenter à la Communauté internationale les efforts qu'ils ont accomplis dans le domaine de la promotion des droits de l'homme, de rendre compte des différentes difficultés qu'ils rencontrent pour assurer pleinement l'exercice de ces droits et d'exprimer leurs attentes et leurs anticipations vis-à-vis de la communauté internationale, a souligné M. Loulichki.
Le séminaire de Rabat vient ainsi répondre à un besoin ressenti et exprimé par plusieurs Etats, surtout en développement, d'organiser un atelier qui peut expliciter les modalités d'application et les procédures de ce nouveau mécanisme, a-t-il expliqué.
Ce séminaire est le premier du genre, a-t-il dit, soulignant que le Maroc a été choisi pour deux raisons principales, à savoir que le Royaume était le négociateur de ce mécanisme et qu'il se distingue par une politique volontariste et courageuse en matière des droits de l'Homme menée sous l'impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI.
Cette politique, a-t-il ajouté, s'est traduite par des réformes extrêmement importantes qui ont touché pratiquement tous les secteurs des droits de l'Homme.
Deux jours durant, il y avait un débat extrêmement fructueux entre les participants d'une soixantaine de pays qui sont représentés non seulement par leurs ambassadeurs à Genève, mais également par leurs hauts responsables des droits de l'Homme en vue de mieux préparer le rapport national de chaque Etat qui sera soumis à l'EPU.
Pour sa part, le représentant permanent de la Roumaine auprès des Nations unies à Genève et président du Conseil des droits de l'Homme, Doru Costea, a souligné que la rencontre de Rabat a atteint ses objectifs, dans la mesure où elle a permis un échange d'informations entre les participants sur la préparation de la documentation nationale au sujet de l'EPU.
Les participants à ce séminaire, qui ont débattu de plusieurs thèmes et des idées en relation avec la promotion des droits de l'Homme, ont pu apporter des réponses à certaines questions liées à l'élaboration des rapports nationaux qui seront soumis à l'EPU, a-t-il indiqué.
Cette rencontre, qui s'est scindée en trois ateliers dédiés à "La préparation et l'élaboration du rapport national", "Le déroulement de l'examen" et "Le rapport d'examen et suivi", est organisée par le ministère de la Justice en collaboration avec l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'Homme (HCDH).
La tenue de ce séminaire international, qui a réuni des experts de 68 pays de l'OIF et du HCDH, a traduit la volonté de la communauté francophone d'échanger les expériences dans ce domaine et d'aboutir
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