Le délégué général du gouvernement auprès de la province du Kanem, le Général Issaka Koty Yacoub, a ouvert ce vendredi 05 juin à Mao, l’atelier sur les textes régissant l’état-civil au Tchad et la collecte des données de faits d’état-civil au niveau central. C’était en présence des autorités locales.
Dans sa politique d’améliorer l’enregistrement des enfants tchadiens des faits d’état-civil, le gouvernement du Tchad a élaboré une stratégie et a mis en place des cadres juridiques et institutionnels en vue de doter le pays d’un système d’état-civil performant, fiable et sécurisé, conforme aux standards internationaux.
La directrice adjointe des affaires politiques et de l’état-civil du ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Assoumta Victoria informe que l’objectif de la mission se situe dans le cadre de la sensibilisation et de la formation des exécutifs communaux et agents d’état-civil sur la collecte et la remontée des données des faits d’état-civil au niveau central.
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Officiant les travaux, le délégué dénéral du gouvernement auprès de la province du Kanem, a déclaré que la vision des plus hautes autorités est non seulement de doter le Tchad d’un meilleur système d’état-civil, mais aussi de donner au système d’état civil, une place de choix dans le processus de développement du pays. Selon le Général Issaka Koty Yacoub, l’enregistrement des faits d’état-civil constitue la méthode classique la plus efficace et efficiente de production des statistiques pour la bonne prise de décision en matière de santé publique et de développement.
En dépit des efforts fournis dans la mise en œuvre de ce plan stratégique, plusieurs défis restent à relever en termes d’efficacité, d’accessibilité, de coopération et d’insertion entre toutes les structures dans l’offre des services de performance, du système d’état-civil et de production des statistiques.
Article publié le Sunday, June 7, 2026