Theosophie, francmaconnerie, Alice Bailey et le maitre Tibetain
Alice Bailey Tibétain Théosophie. Maconnerie  

  La Franc-Maçonnerie est une alliance universelle

  ayant pour but la fraternité entre tous les hommes,

  et le progrès de l’humanité ...

 

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Le Disciple

 
Un disciple est celui qui commence à comprendre le travail de groupe

Quelques définitions et caractéristiques du disciple

Un disciple est celui qui, avant tout, s'engage à faire trois choses :

1. Servir l'humanité.

2. Collaborer au plan des Grands Êtres, tel qu'il le conçoit.

3. Développer les pouvoirs de l'Ego, étendre sa conscience jusqu'à ce qu'il puisse fonctionner sur les trois plans dans les trois mondes et dans le corps causal, et suivre la directive du Moi Supérieur et non les ordres de la triple manifestation inférieure.

 


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Un disciple est celui qui commence à comprendre le travail de groupe et à déplacer son centre d'activité, de lui même (comme pivot autour duquel tout tourne) vers le centre du groupe.

Un disciple est celui qui réalise simultanément l'insignifiance relative de chaque unité de conscience, et aussi sa grande importance. Son sens des proportions est ajusté, et il voit les choses telles qu'elles sont ; il voit les autres tels qu'ils sont ; il se voit lui même tel qu'il est essentiellement, et cherche à devenir ce qu'il est.

Un disciple réalise la vie ou le côté « force » de la nature, et pour lui les formes n'ont pas d'attrait. Il travaille avec la force et par la force ; il se reconnaît lui même comme un centre de force au sein d'un plus grand centre de force, et il assume la responsabilité de diriger l'énergie qui peut se déverser à travers lui, dans des canaux dont le groupe tirera avantage.

Le disciple sait qu'il est à un degré plus ou moins grand un avant poste de la conscience du Maître, si l'on considère le Maître sous un double aspect :

En tant que sa propre conscience égoïque.

En tant que centre de son groupe, la force animant les unités du groupe et les unissant en un tout homogène.

Un disciple est celui qui est en train de transférer sa conscience du personnel à l'impersonnel, et durant cette période de transition bien des difficultés et des souffrances doivent être supportées.


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Un disciple accepté est un disciple qui :

A admis l'existence de la Hiérarchie, avec l'implication de fidélité et de coopération que comporte cette admission.

A accepté le fait que toutes les âmes sont une et s'est donc engagé à s'exprimer comme âme. Le service qu'on attend de lui est d'éveiller et de stimuler toutes les âmes qu'il contacte.

A accepté la technique occulte du service. Le service qu'il rend à l'humanité détermine toutes ses activités et subordonne sa personnalité aux nécessités du moment. Notez cette phrase. Cultivez la perspicacité et une réponse adaptée au besoin immédiat, et non une réaction sensible à un but lointain.

A accepté le Plan indiqué par les Instructeurs de la race. Il cherche à comprendre la nature de ce Plan et à en faciliter la manifestation.


Il n'y a guère que quatre cents disciples acceptés dans le monde aujourd'hui (écrit en 1934), c est à dire des hommes et des femmes qui savent réellement qu'ils sont disciples, qui connaissent leur travail et l'accomplissent. Plusieurs centaines, parmi les jeunes, sont  près d'être acceptés et des milliers d'aspirants avancent sur le sentier de probation. 

 !  Quatre cents disciples acceptés dans le monde
Acceptation du disciple (par les maîtres de sagesse)

Il y a beaucoup de confusion sur le fait de savoir comment un Maître fait savoir à un disciple qu'il est accepté. On croit par exemple qu'il est averti au cours d'une entrevue dans laquelle le Maître l'accepte et lui assigne sa tâche. Il n'en est rien. La loi demeure vraie dans le cas du disciple comme dans celui de l'initié et l'homme avance à l'aveuglette. Il espère, mais il n'est pas sûr. Il doute, mais il ne reçoit aucune assurance.

De l'étude de soi même et des exigences nécessaires, il déduit que, peut être, il est arrivé à l'état de disciple accepté. Il agit donc en l'admettant et surveille avec soin ses actes, ses paroles, ses pensées afin que rien d'indésirable ne vienne à déranger le rythme qu'il croit avoir établi en lui. Il poursuit son travail, intensifie la méditation, examine les motifs de ses actions et cherche à équiper son corps mental. Il ne manque aucune occasion de servir et il est fidèle à son idéal de service. Puis, quand il sera plongé dans son travail au point de s'oublier soi même, il verra un jour Celui qui le voit depuis si longtemps.

 

 

Le disciple doit se prendre tel qu'il est à tel moment, avec l'équipement qu'il a, dans les circonstances données, puis il passe à la subordination de lui même, de ses affaires et de son temps aux nécessités de l'heure, particulièrement pendant une crise dans le groupe, le pays ou le monde. S'il fait cela en pleine conscience, et ainsi oriente sa pensée vers les valeurs réelles, il découvrira qu'il est pris soin de ses affaires privées, que ses capacités s'accroissent, ses limitations s'oublient.